Marvin Berthelot

Marvin Berthelot

Quelles ont été pour vous les raisons qui ont motivées votre projets d’étudier le japonais ?

J’ai fait un an en Working Holiday avant de venir au Japon en Visa étudiant. La vie en France ne me satisfaisant pas à cause d’un travail vraiment ennuyeux, j’ai décidé de prendre un an de pause en Working Holiday. J’ai ensuite voulu fructifier cette année et tenter ma chance à Tokyo, c’est cela qui m’a motivé à apprendre le japonais.

 

Pourquoi avez-vous choisi Dokodemo?

La simplicité. Avoir quelqu’un de l’administration qui parle parfaitement bien le français est une aide précieuse et cela a beaucoup joué. Ensuite, de toutes les écoles que j’ai pu contacter, c’était la moins chère.

 

Quel était votre niveau de japonais en arrivant au Japon ?

Ayant pu pratiquer le japonais en Working Holiday, j’étais capable d’écrire hiragana et Katakana, ainsi qu’un niveau N5 voir N4 en grammaire. Les Kanji, je suis parti de zéro même si je savais en lire pas mal.

 

Quel bilan tirez-vous de cette formation ?

Très bon bilan. Mon objectif était d’obtenir un JLPT 2 en sortant de l’école, c’est ce que j’ai réussi à faire donc je suis très satisfait. Pouvoir également parler avec des gens de différents pays dans une langue étrangère à tout le monde est enrichissant ! J’ai sympathisé avec pas mal d’enseignants également.

 

Quel niveau de japonais avez-vous atteint au moment de chercher du travail à Tokyo ?

J’ai atteint un niveau JLPT 2, ce qui est nécessaire je pense lorsque l’on a pas de qualification particulièrement recherché sur le CV.

 

Pour quelles raisons souhaitiez vous travailler au Japon ?

C’était un challenge. Je voulais me prouver à moi même que je pouvais sortir de mon quotidien en France pour arriver dans un pays totalement différent et y trouver un emploi et un Visa de Travail. Jusqu’à où puis-je aller ? Qu’est ce que je peux accomplir ? Telles étaient les questions que je me posais et auxquelles j’ai pu répondre de très bonne manière.

 

Comment s’est déroulé votre recherche travail ?

J’ai été beaucoup aidé par Monsieur Tomonori Oda. Il fut d’une aide précieuse. Je lui ai donné mon CV et il s’est occupé de le distribuer à des agences de recrutement. J’ai ensuite été contacté pour un entretien avec un employé d’une des agences, histoire de connaître mon Profil etc… Ensuite l’entreprise intéressée par mon profil a donné son accord pour un entretien. À la base, il devait y avoir 2 voir 3 entretiens, c’est comme ça ici. Mais j’ai eu la surprise d’être pris dès le premier!! Et les démarches pour le Visa de Travail ont commencé, j’ai obtenu 5 ans, un miracle car vraiment rare !

 

Quelles sont les principales différences avec la recherche de travail en France ?

La grosse différence est la langue et les manières lors de l’entretien. Sinon c’est assez similaire, description de soi, pourquoi cette entreprise, objectifs à court et long terme. Étant étranger, je pense qu’il faut se concentrer sur la langue et non les manières car nous ne sommes pas Japonais et donc nous ne pouvons pas faire comme eux. Un étranger parlant un bon japonais, polie, marquera des points !

 

Finalement, sur quelle genre d’entreprise s’est porté votre choix définitif ?

Une entreprise mettant en avant la culture culinaire du Japon, et ayant pour objectif d’exporter celà à l’étranger dans le futur. J’ai également une responsabilité vis à vis de la clientèle étrangère, assez présente en boutique !

 

Quels conseils donneriez-vous à un jeune étudiant qui souhaiterait également tenter l’aventure au Japon ?

Vraiment, se concentrer sur l’apprentissage du japonais, c’est bête à dire vu que vous êtes là pour ça. Mais beaucoup de personnes quittent l’école avec un niveau vraiment moyen. Le Japon recherche de la main d’œuvre, subit un tourisme en augmentation constante, et donc des étrangers parlant japonais est précieux pour eux. Alors faites de votre mieux, obtenez un JLPT 2, cela vous aidera beaucoup.

 

Comment voyez-vous vos prochaines années au Japon

M’installer enfin avec ma copine, et commencé à faire de vraies économies. Ayant un visa de 5 ans, ça rassure et ça donne du temps.