Nicolas Fortunato

Nicolas Fortunato

Quelles ont été pour vous les raisons qui ont motivées votre projets d’étudier le japonais ?

Comme beaucoup d’entre vous, j’ai commencé par regarder des « animes » en version originale quand j’étais au collège et au lycée.
La langue m’a intriguée et j’ai décidé d’apprendre le japonais en LEA à l’université.

 

Pourquoi avez-vous choisi Dokodemo?

J’ai choisi l’école de japonais Toshin car elle m’a semblé avoir le meilleur rapport qualité/prix.

 

Quel était votre niveau de japonais en arrivant au Japon ?

Ayant étudié le japonais pendant plus de 5 ans ainsi qu’ayant passé 2 ans au Japon ( une année d’échange universitaire et une année de PVT), je devais avoir un niveau N2 en arrivant à Tokyo avant de commencer mon année à Toshin.

 

Quel bilan tirez-vous de cette formation ?

Je suis satisfait. J’ai pu obtenir le niveau N2 du JLPT, ce qui représentait mon objectif. Je vais ensuite tenter le N1.

 

Quel niveau de japonais avez-vous atteint au moment de chercher du travail à Tokyo ?

Le niveau N2 est souvent considéré comme le strict minimum pour qui veut trouver du travail au Japon.

 

Pour quelles raisons souhaitiez vous travailler au Japon ?

Pour pouvoir profiter des avantages de la vie ici : sécurité, efficacité, stabilité.

 

Q7: Comment s’est déroulé votre recherche travail ?

J’ai passé beaucoup de temps à participer à des Job Fairs, des setsumeikai, mais aussi à passer de nombreux entretiens.

 

Q8: Quelles sont les principales différences avec la recherche de travail en France ?

Pour un Français, tout pourrait sembler un peu plus strict au Japon. Tout doit être carré. Il faut écrire de telle manière, à tel endroit, utiliser des mots précis dans des situations précises. Tout le monde doit s’habiller de la même manière : costume noir, chaussures noires, sac noir etc…
Mais je suis très content d’avoir pu profiter de l’existence du système shinsotsu, qui ne semble pas populaire en France. C’est une opportunité pour n’importe quel jeune, peu importe son parcours scolaire, de pouvoir être employé dans une grande entreprise. Seule la « motivation » semble suffire.

 

Finalement, sur quelle genre d’entreprise s’est porté votre choix définitif ?

Ayant passé beaucoup de temps à écouter des setsumeikai et à être interrogé dans le cadre de multiples entretiens; j’ai reçu mon naitei dans une entreprise qui produit des composants électroniques.

 

Quels conseils donneriez-vous à un jeune étudiant qui souhaiterait également tenter l’aventure au Japon ?

Ce ne peut être qu’une bonne expérience. Être au Japon est très agréable mais il faut se rappeler que ce n’est pas la France, il faut donc pouvoir s’adapter à ce nouvel environnement.

 

Comment voyez-vous vos prochaines années au Japon ?

Je vais commencer une formation dans l’entreprise l’année prochaine avec les autres nouveaux employés, pour la plupart Japonais !
Après cela, je pense rester à Tokyo plusieurs années.